MURET : LA LUEUR DU SILENCE La trilogie de l’abbaye de Grandmont
Didier BernardPaiement en ligne sécurisé
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Qui fut Étienne de Muret ? Un homme né sous les auspices de la grâce divine, ou un génie inspiré, maître de son propre destin ? Les témoignages de ceux qui l’approchèrent, serfs, prélats, vicomtes, voire légats du Saint-Siège, convergent en un seul écho : Étienne de Muret était un saint. Humble, dévoué, empreint d’une charité sans faille, il traversa son époque comme une lumière discrète, refusant avec obstination les honneurs et les fastes de la vie cénobitique. « Nous ne posséderons point d’église », martelait-il, fidèle à une pauvreté qui défiait les puissants. Une poignée de premiers disciples, des faures, comptait bien rappeler à ceux qui aurait souhaité s’écarter de cette voix, qu’ils avaient en leur possession l’épée du martyr de Valérie, cette « sanctus gladius » capable de convertir un peuple entier ! Alors, comment expliquer qu’au cœur du XIIe siècle, l’ordre de Grandmont, qui se voulait l’héritier de la parole de l’ermite et de son esprit, ait pu s’élever jusqu’à rivaliser avec les Bénédictins ? Avec cent cinquante abbayes et quinze cents moines, les Grandmontains devinrent le second ordre monastique en Europe, avant de s’éteindre dans l’oubli des siècles… Aujourd’hui encore, sur les terres de Grandmont, les fouilles menées depuis 2013 par d’éminents archéologues cherchent à percer le mystère de cette maison mère, berceau des Bonshommes disparus au XVIIIe siècle.
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